My ESL experience. Episode 8 : “The Loca City”

We are ESL juin 17, 2015

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Cela faisait partie des choses que je voulais absolument faire avant de quitter la Floride, on avait tout organisé et tout était fin prêt !

Nous sommes partis tôt le samedi matin, tout excités par le voyage qui nous attendait. J’ai ressenti une sensation d’inconnu et d’aventure, comme lorsque je partais en vacances avec ma famille quand j’étais petit.

Nous avons fait un premier arrêt à Naples (oui Naples..en Floride) pour prendre un délicieux petit-déjeuner mais aussi…extrêmement calorique !

De retour sur la route, les paysages que la Floride nous offrent sont tout simplement spectaculaires ! Prochain arrêt, les Everglades. C’est un des ces endroits qui vous dépayse totalement. A moins d’une centaine de miles de St Pete, se trouve cette région marécageuse et presque unique au monde, qui sert d’habitat aux alligators. La visite du parc a été pour moi une véritable aventure. Après avoir observé les alligators dévorer leur dîner, il est temps d’embarquer sur l’Airboat, afin d’aller les voir de plus près. Ce tour en Airboat fut une expérience inoubliable, on avait l’impression d’être comme les chasseurs de crocodiles que l’on voit dans les documentaires animaliers.

Après avoir tenu dans nos mains des serpents et des bébés alligators, il est temps de reprendre la route, en direction de notre destination finale : MIAMI.

S’il fallait décrire Miami en un mot, je dirais : « Loca » (folle en espagnol). D’une part pour son côté riche, festif, nocturne et très agité, et de l’autre pour le nombre de personnes qui parlent espagnol.

J’ai été impressionné par la qualité de la nourriture servie dans les restaurants. Je n’ai jamais aussi bien mangé durant mon séjour aux Etats-Unis, et pour un prix plus qu’abordable. Miami est une ville unique, entre New York et Copa Cabana, ses plages interminables, l’Ocean Drive ( boulevard qui longe la plage), ses innombrables Ferrari et Lamborghini..

C’est déjà l’heure de repartir, mais une chose est sûre, ces 400 miles parcourues valaient largement la peine d’être sillonnées.

Jonathan Déglise

De Jonathan Déglise

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